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voile

  • ISABELLE YASMINE ADJANI. RENCONTRE

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    NEWS NEWS NEWS NEWS NEWS Après un retour remarqué sur les planches en 2007 dans "Marie Stuart" au Théâtre Marigny de Paris, Isabelle Adjani renoue avec le cinéma en cette année 2008. Elle doit jouer dans un film de Yamina Benquiqui, Le "Paradis C’est Complet", où elle incarnera une ministre issue de l’immigration souffrant à s’imposer du fait de ses origines maghrébines. Elle doit ensuite rejoindre la réalisatrice Isabelle Mergault, auteur du succès inattendu de 2006 "Je vous trouve très beau". Enfin, Isabelle Adjani devrait tourner avec le cinéaste Abdellatif Kechicke, l'auteur du remarqué et remarquable "La graine et le mulet"
    En regard de ce retour en force d'Isabelle Adjani, cet entretien sur la part méconnue, méditerranéenne, algérienne de sa personnalité - qui ne serait pas absente de son talent tourmenté - réalisé en novembre 1988 pour le magazine Actuel, au moment de la sortie de "Camille Claudel" de Bruno Nuytten, son dernier grand rôle au cinéma.


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    ...Ce vingt novembre 1988, Isabelle Adjani était très énervée. Elle venait de voir à la télévision un grand acteur, connu et de gauche. Il laissait entendre que l’intérêt subit qu'elle manifestait pour les Droits de l'Homme et l'Algérie coïncidait trop bien avec la sortie de son film, Camille Claudel. Cet homme, dont nous tairons le nom, parlait certainement par ignorance.On la voyait blessée, vraiment blessée, Adjani. " Qu’est-ce que j’y peux ? Je n’allais pas repousser les émeutes d’Algérie pour qu’elles tombent à un meilleur moment ! " C’est vrai, Isabelle Yasmine, mais les langues sont souvent perfides quand elles se mettent à vibrer pour une star.

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  • CATHERINE MILLET NOUS PARLE DU VOILE

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    NEWS NEWS NEWS. 100 000 personnes ont manifesté samedi dernier à Ankara contre le projet de loi du gouvernement de Recep Tayyip Erdogan qui vise à réautoriser le voile islamique dans les universités. Le port du foulard est aujourd'hui interdit dans les administrations et les écoles turques. Scandant « La Turquie est laïque, elle le restera », « Nous sommes tous des soldats d'Atatürk », les manifestants se sont rassemblés au mausolée de Mustafa Kemal Atatürk, le père fondateur de la Turquie moderne et laïque, qui interdît le port de symboles religieux dans la vie quotidienne... en 1923. Des dâtes qui rappellent combien les batailles d'idées sur le voile et la liberté des femmes ne sont pas l'apanage des odieux athées et républicains occidentaux - comme disent les fondamentalistes - mais qu'il secoue le monde musulman depuis le début du siècle. En Tunisie dans les années 1960, Habib Bourguiba dévoila lui-même des centaines de femmes au cours de grandes cérémonies, les encourageant à travailler et prendre des responsabilités publiques. En Algérie, le FLN a ouvert les universités et l'administration aux femmes.
    En France, la loi promulguée par le gouvernement Chirac interdisant le port de signes religieux ostensibles dans les écoles a confirmé l'engagement républicain et laïc du pays - hélas remis en cause par les récents et  multiples signes de soutien au confessionalisme du président Sarkozy.
    En regard de tous ces événements, que nous dit Catherine Millet, critique d'art et directrice de la revue Art Press, auteur d'un livre best-seller témoignant d'une liberté amoureuse et sexuelle revendiquée et gourmande ? Une rencontre faite à l'époque où les polémiques sur le voile faisaient rage en France.
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