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ego - Page 2

  • AUTOSABOTAGE. COMMENT LE REUSSIR

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    NEWS NEWS NEWS AUJOURD'HUI, COMME D'HABITUDE, JE M'AUTOSABOTE. JE DRESSE LE MUR Où M'ÉCRASER. JE JETTE DU PÉTROLE SUR LE FEU. JE VAIS ME REFAIRE AU CASINO OU AU POKER.

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    Quelques techniques efficaces

    d'auto-sabotage éprouvées par l'auteur

    Lecteur, si comme moi tu écoutes aux portes pour entendre dire du bien de toi, si tu allumes les désirs pour mieux les éteindre, si tu tues ton amour pour t'en guérir, si ta santé te rend malade, si tu joues au casino pour te refaire, si tu crois qu'il n'existe que des gagnants et des perdants dont toi, tu te sabotes tout seul. L'auto-sabotage utilise diverses variétés d'explosifs et bombes à mèche courte. J'en connais plusieurs, très destructeurs, et toi aussi.

    1 - Attirer les galères qui n'existent pas.

    Quand tu t'agites bêtement pour chasser une guêpe, ne t'étonnes pas de te faire piquer à tant l'énerver. A force d'écouter tes peurs vertes, croire à tes sombres pronostics, enfler des faux problèmes, tes solutions disproportionnées pour les éviter constituent ton problème. Elles deviennent l'embêtement. Elles le fabriquent.

    Je ne peux pas sortir avec cette coupe de douille ratée, pense l'adolescent sortant de chez le coiffeur, alors il rase les murs, évite les rencontres, est paralysé au premier contact - et les filles charrient ce nigaud complexé, qui croit être mal coiffé. Ma copine ne va supporter que je rentre tard, je vois d'ici la scène, se dit le mec qui a bu un coup au bar - bien sûr son air faux cul exaspère, et la scène redoutée arrive. Sonnez chez cette femme, lui proposer l'affaire, l'emmener au concert, la séduire en back stage ? Non, non, se dit l'auto-saboteur, elle va me jeter. Alors il laisse tomber.

    Voilà une des grandes règles de l'auto-sabotage : à fuir sans arrêt des périls non vérifiés, tu finis par les provoquer. À toujours repousser la confrontation, tu la fantasmes, et elle t'écrase. Quand tu te démènes pour ne pas te gâcher l'existence, tu commences de te la gâcher. Ton problème, c'est ta solution. Et l'inverse !

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    2 - Accuser l'autre de tous vos malheurs

    Quoiqu'en disent les athlètes du positive-thinking, le présent se tisse toujours d'impondérables, d'emmerdes, de ratés. Alors l'auto-saboteur a trouvé la parade : il rend l'autre -son amour, sa fiancée, son porche collègue, son enfant, son parent -  responsable du temps détraqué qui le dévore. C'est lui, c'est toi, c'est Claudine la cause première des embouteillages maudits, des lits d'hôtels qui grincent, des bronchites d'hiver, des digestions difficiles, des bas qui filent, de la droite au pouvoir, du dentiste sadique, toi le bouc émissaire définitif, toi l'autre, l'ami, l'amour. C'est ta faute si j'ai pris froid, me suis embarqué dans cette rue bouchée, suis monté dans cet hôtel, ne crois plus à rien. Alors tu vas payer, toi la raison de tous les aléas du présent, que je redouble et enfle de mes imprécations contre toi - finissant par rendre la vie insupportable pour tous deux et pour tout le monde.

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    3- Ruiner le présent

    -Ha quelle belle journée, dites-vous au saboteur
    -Ah oui, on peut savoir en quoi ?
    -J'espère qu'il ne va pas pleuvoir, vous insistez...
    -Je dois prévoir le temps en plus !

    Voilà quelques grandes règles de minage du présent: le refus de tout bonheur, le "Non" d'abord, ou encore la généralisation du détail assassin. Vous oubliez d'acheter du pain le vendredi soir, aussitôt le saboteur - c'est peut-être toi, c'est moi- t'accuse d'avoir gaspillé son dîner, déprimer sa soirée. Il va mal dormir, ce qui abîmera son samedi, donc gâchera son week-end - bref vous gâchez l'existence même. Allez en cherchez chez le voisin, faire griller cette vieille baguette, se contenter des biscottes, faire du riz ? Non, le sacrilège est commis.

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    4 -Casser systématiquement la bonne ambiance

    Le saboteur talentueux est un rabat-joie têtu. Il n'est jamais content. Le bonheur l'inquiète. Il peste toujours contre les mêmes histoires. Il veut avoir toujours raison. Il rationalise à toute allure ses colères. Il se braque puis se drape. Il ne discute pas, il assène. Il tempête par calme plat. Il ergote. Il radote. Il critique le dernier film, le prochain disque, le menu, le chat, le jeu, la règle, le match, le café, le copain. Vous discutez son avis, il s'enrage. Vous riez, il part au galop à l'assaut d'un rien. Vous vous amusez, il prend la mouche, puis un essaim. Vous le blaguez ? Vous jetez du pétrole sur le feu.

    Hier, Molière appelait le saboteur un Fâcheux. Voici Dorante, qui vous abasourdit de ses histoires de chasse, Alcandre qui ne pense qu'à venger son honneur, Philinte, lui, tonitrue contre le monde entier. Ce sont des cervelles à idées fixes. Des esprits mécaniques. Plus vous cherchez à les dérider, plus ils ressassent. Vous changez de sujet, ils retournent à la case sabotage. Un crétin, remarquez, peut être agréable à vivre. Se montrer sympathique. Un saboteur, non. Son grand secret : il enrage toujours quand s'installe la bonne ambiance.

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    5 - Exiger la spontanéité

    "Ne sois pas si timide" dit le saboteur. "Sois sincère", "Désire-moi", "Sois naturel", "Réveille-toi". Il exige la spontanéité. Voilà un autre grande principe d'auto-sabotage. Si vous n'étiez pas décidé, ou convaincu, ou joyeux, ou en forme, ou voluptueux la seconde précédente, comment le sériez-vous spontanément ? À son commandement ? À la seconde ? Sois spontané, c'est l'exigence impossible. Le naturel, la liberté, le désir ne se commandent pas. Le saboteur l'ignore. Alors il l'exige. C'est une machine infernale.

    Vous ayant jugé coupable de n'être pas spontané à la demande - désirant, amenant un cadeau, gai, audacieux -  immédiatement le saboteur exige alors des excuses sincères. Elles ne le seront jamais bien sûr. Si vous n'avez pas la pèche, si la perspective ne vous enthousiasme pas, si vos désirs cafouillent, si votre sincérité s'effondre, si vos cadeaux n'en sont pas, vos signez alors vos aveux : vous ne l'aimez pas. Vous l'avez trahi. Quelques exemples fameux.

    -Dis-moi que tu m'aimes, demande le saboteur

    -Je t'aime.

    -Tu vois que tu ne m'aimes pas, il faut toujours que je te le demande.

    Exiger la spontanéité est une technique bien connue de lavage de cerveau. Elle est à l'œuvre dans la conversion religieuse sincère extorquée par l'Inquisition - souvent sous la Question. Dans l'autocritique politique, obtenue en obligeant l'autre à répéter passionnément et très exactement le dogme - quitte à lui braquer une lampe de 500 watts en plein visage. La passion obtenue sous la contrainte n'étant par principe jamais authentique, il faut recommencer, pour convertir la tête malade.

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    6 - Chercher l'ultra-solution

    L'ultra-solution se débarrasse non seulement du problème mais du reste, l'autosaboteur l'utilise avec méthode. L'autre, l'ami, l'amour, la parent ne pense pas comme toi ? Alors il pense à sa place, et tout ira mieux. Avec un saboteur qui sait mieux que vous même ce que vous préparez contre lui, vous êtes sur de ne jamais avoir le dernier mot. Une discussion éreintante s'ensuit toujours, qui se résume d'habitude à un "Je sais à quoi tu penses. C'est horrible, nous ne sommes jamais au diapason."

    Impossible de détromper un saboteur qui pratique l'ultra-solution. Il a deviné ce que vous pensez. Il connaît vos réponses à l'avance. C'est là son coup de génie. Abolissant votre pensée, il sabotera toute solution amoureuse au malaise.

    -Tu n'as pas envie de sortir, je le sais. Mais moi oui !

    -Mais j'ai très envie de sortir.

    -Menteur.

    L'ultra-solution en médecine a un proverbe : "Opération réussie, patient décédé". En matière de lutte contre l'es stupéfiants, elle s'appelle la prohibition - c'est à dire l'ordre moral, la distribution des produits frelatés, les mafias, la censure. Au niveau politique, elle règle définitivement la question en se débarrassant de ceux qui font question : les immigrés, les opposants, les dissidents, le koulaks.

    L'ultra-solution sabote toujours la bonne solution. Appliquée à soi, c'est la galère garantie - ce que préfère l'autosaboteur.

     

    QUELQUES LECTURES POUR SE FAIRE MAL

    Comment rater complétement sa vie en onze leçons. Dominique Noguez. Manuel Payot (oct 07). Faites-vous même votre malheur. Paul Watzlavick. Seuil. Commenr réussir à échouer. Paul Watzlavick. Seuil.

  • NICOLAS SARKOZY, l'EGOCRATE

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    NEWS NEWS NEWS. Les répétés «Moi je n’ai pas peur de dire que je…», les continus «Je veux… » («la rupture», « la croissance à 3%», «les test ADN », "la fin des régimes spéciaux"), les récurrents «J’ai dit la vérité» ou les « J’irais les chercher moi-même » (les six responsables de l’Arche de Zoë emprisonnés au Tchad), cela frappe, la première personne du singulier envahit la parole présidentielle depuis les élections.

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    Cette omniprésence de l'ego présidentiel étonne dès la première « allocution aux parlementaires de la majorité » (juin 2007), où le « Je » apparaît pas moins de ... 126 fois. M. Nicolas Sarkozy prévient « Tout ce que je ferai, je le ferai avec…», s’indigne « Je ferme la porte au reniement », rassure « Quand je dis "nous réussirons", je ne veux pas dire que mon but… ». Dans le discours devant le Medef (fin août), on trouve 134 « Je » et, martelés, 55 « Je veux.. ». Le Roi lui-même pourtant disait "Nous voulons". On repère ce « Je » héroïque tout au long des discours importants et des apparitions télévisées : 224 en quatre mois selon l’Ina (Institut National de l’Audiovisuel). À Dakar (fin juillet) : « J’aime l’Afrique, je respecte et j’aime les Africains », « Je ne suis pas venu, Jeune d’Afrique… » (« pour pleurer… m’apitoyer… effacer… nier »). Pendant le discours à la mémoire des victimes du terrorisme (mi-septembre) : « Et je n'ai pas attendu d'être Président de la République pour dire que la priorité c'était pour moi les victimes ». A propos de la lecture de la « Lettre de Guy Moquet » dans les écoles : « Je veux que chacun comprenne que pour moi, cette lecture, c’est un grand symbole. » Concernant  tests ADN pour les familles immigrées : « Si vous me posez la question de savoir si ça me choque, la réponse est « Non ». » (sur TF1).

    "L'ETAT C'EST MOI !"
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    Au journal Le Monde, le dessinateur Pessin n’a pu s’empêcher de représenter Nicolas Sarkozy disant «Moi, Moi, Moi», tandis que Courrier International barrait sa Une d’un grand « MOI JE » attribué au président, renvoyant à un dossier où plusieurs journaux (New York Times, Newsweek) moquaient l’ego présidentiel. Comment s’expliquer une telle entropie de l’ego présidentiel, au delà même de l'action prsidentielle ? S’agit-il juste d’egomanie ? D’une nouvelle forme d’« histrionisme politique », comme le suggère la philosophe Cynthia Fleury, auteur de l'essai "Pathologies de la démocratie "(Fayard) : l’homme d’état se confondant avec un acteur sur scène, toujours en représentation, sorte de faiseur politique doté d'un "intarissable moi" ? Ou faut-il parler, plous gravement, d’egocratie : un président monarchique décidant de tout, passant par dessus le gouvernement, au gré de ses manies et ses éclats – une forme inédite de « l’Etat c’est Moi », conforté par la toute puissante fonction présidentielle ? Ou alors sommes-nous en présence, une analyse plus cynique, d’une grande télénovela politique où le « JE » élyséen joue le premier rôle, mettant en scène un grand feuilleton quotidien - que les médias s’empressent de commenter et faire fructifier ?

    Nous avons interrogé trois spécialistes du discours, le linguiste Alain Rey (des dictionnaires le Robert), le médialogue Christian Salmon (auteur de « Storytelling, la machine à fabriquer des histoires et formater les esprits » - Ed La Découverte), un psychanalyste et philosophe de l’esprit (Pierre Henri Castel, auteur de « À quoi résiste la psychnalyse », PUF), pour analyser trois allocutions programmatiques du président (discours au Medef, au parlementaires de la majorité, aux étudiants de Dakar) ainsi que quelques unes de ses apparitions innombrables télévisées.

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  • MARIE-FRANCE HIRIGOYEN. "LA SOLITUDE N'EST PLUS CE QU'ELLE ETAIT"

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    (Toutes les photos : Gaelic photographe / gaelic@rugama.co)

    News News News. L'essayiste et psychanalyste Marie-france Hirigoyen, qui s'est faite connaître en analysant les effets dévastateurs du "harcélement moral" dans les couples et en entreprise (Ed Syros), publie une intéressante enquête consacrée aux "nouvelles solitudes" (Ed La Découverte). L'ouvrage révèle comment la solitude est devenue beaucoup plus commune et mieux acceptée qu'au siècle dernier (même si elle reste douloureuse et parfois décriée ou moquée), comment la figure de la "vieille fille" et du "vieux garçon" disparait au profit d'une solitude vécue comme une étape, un passage obligé, parfois un choix, sinon un moment de retrouvailles avec soi et d'initiation, dans nos vies amoureuses beaucoup plus longues et agitées qu'au cours du XIXe sicèle, ou de la première moitié du XXe siècle.

    Enquête auprès de ces "nouveaux solitaires" et entretien avec Marie-france Hirigoyen

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    Grande, rousse, teint de porcelaine, appelons la Cécile.  Elle défend sa solitude becs et ongles.
    A-t-elle vingt-cinq ans - chez elle, démaquillée ? Trente-cinq - au retour d’une réunion de direction ? Difficile aujourd’hui d’évaluer l’âge des personnes tant les corps et les visages rajeunissent, la vie s’allonge – cela a un rapport à notre sujet. En fait, Cécile vient d’avoir 30 ans. Elle est ingénieur financier, spécialisée dans la communication d’une banque européenne. Elle vit seule, et sait pourquoi. Cécile : « Pendant mes études à Toulouse, déjà j’adorais être seule. J’avais une « turne » d’étudiant. Je travaillais la nuit, vivais dans un capharnaüm, sortais beaucoup, concerts, expos. Les mecs ne restaient pas plus d’une nuit. J’en garde un très bon souvenir.» À 25 ans, employée par une grande banque française, Cécile tombe amoureuse d’un collègue de 30 ans. Ils s’installent à Levallois, aux portes de Paris.
    Deux ans plus tard, ils rompent d’« un commun accord » - enfin, c’est ce qu’elle dit. Pourquoi ? Cécile : « J’ai vite compris que la vie en couple n’était pas faite pour moi. Il travaillait énormément, rentrait tard. Normal que je m’occupe des repas, des courses, je ne lui reproche rien. Mais je ne pouvais jamais m’isoler, souffler. » Elle a besoin de s’isoler, d’avoir du temps à elle, hors tout horaire. Louer une chambre en plus coûte trop cher.  Cécile : « Que m’apportait la vie à deux ? Je ne voyais plus mes amies, je ne profitais même pas de Paris, des musées, des spectacles. Le soir, j’étais enfermée chez moi à l’attendre, ou à regarder la télé avec lui, fatigué. Moi qui déteste la télévision ! » Elle avoue encore : « J’étais beaucoup plus heureuse quand nous étions amants."

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  • GENDER STUDIES (1). LA FEMME N'EXISTE PAS - LES FEMMES, BIEN SÛR

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    NEWS NEWS NEWS Le talk show polémique et cultivé "Ce soir où jamais " sur FR3, emméné par Frédéric Taddéi, ancien journaliste d'Actuel, était consacré mardi dernier au mouvement "queer" - le courant d'idées et d'activisme qui bouscule le féminisme et notre conception des genres sexuels. Etaient présents le sociologue Eric Fassin (le préfacier de l'essai fondateur "Trouble dans le genre" de Judith Butler à La Decouverte), Marie Hélène Bourcier (dans la revue Queer zone 2 elle explique notamment comment la virilité comme la féminité glisse d'une personne à l'autre, quelque soit son sexe), l'écrivaine Isabelle Sorente ( auteure de l'essai dérangeant "La femme qui rit" Ed. descartes et Cnie), l'actrice et écrivaine Wendy Delorme(et son double : l'acteur Klaus), le performer Alberto Sorbelli. Une enquête mauvais genre sur ces questions.

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    Le dimanche 8 mai 2004, sur FR3, le publicitaire toujours bronzé Jacques Séguéla chantait les vertus de la "féminisation de la planète" à l'émission "On ne peut pas plaire à tout le monde". Partout, affirmait-il avec un bon sourire, les femmes développent des valeurs de compassion et de fraternité qui sauveront l'humanité de la guerre, la violence chronique et l'agressivité des hommes. Une heure plus tard, les terribles photos de la prison d'Abu Ghraib en Irak faisaient la une des journaux télévisés du soir. On y voit une femme, Lynndie England, humiliant des prisonniers, au cours d'une séance de torture. Le lendemain, sur I-télévision, la journaliste de Télérama Marie Colmant commente ces images d'Abu Ghraib. "Une femme peut torturer, voilà ce qui la choque une seconde fois, en plus de l'acte lui-même". Les jours suivant, plusieurs journaux féminins font le même commentaire accablé. Derrière ces réactions, cette idée : les femmes répugnent à la violence. L'agressivité serait le fait des hommes - ha la testostérone ! N'est-ce pas encore un de ces sexistes clichés dont on affuble les femmes - et les hommes -, comme leur incapacité à devenir championne d'échec, reine des sports d'endurance - et Florence Artaud au fait ? -  ou leur extraordinaire "intuition féminine" ?

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