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  • PROCÈS PIP. LES PROTHÈSES CONTENAIENT UNE ÉNORME DOSE DE CYNISME GLUANT

     (DR)

    Beaucoup de femmes qui se font refaire les seins « ne sont pas bien dans leur peau », elles « sont fragiles », quant aux plaignantes « elles veulent de l'argent » a déclaré le 17 avril Jean-Claude Mas, le directeur de l'entreprise Poly Implants Prothèses (PIP) à la première audience de son procès devant la 6e chambre correctionnelle de Marseille.

    Cela lui a un valu un retentissant « connard » venu des bancs des victimes.

    À cette même audience, Jean-Claude Mas a reconnu qu’il utilisait un gel de silicone contenant un additif pour carburant non homologué médicalement, mais moins coûteux, pour fabriquer trois prototypes d’implants utilisés en chirurgie esthétique et réparatrice – voyez les publicités ci-dessous. On connaît la suite : cas répétés de rupture, invasion du « gel maison » dans le corps des femmes, inflammation de la peau. Ces incidents ont fini par alerter les services médicaux. Si bien qu'en décembre 2011, le ministre de la santé a dû recommander aux femmes opérées de changer d’implant "à titre préventif". 

    Elles sont nombreuses les femmes qui ont acheté les faux seins de l’entreprise PIP : 30.000 en France avance le ministère. Finalement, 14.990 d’entre elles se sont faites explantées. C'est une intervention pénible, sans compter les incidences psychologiques rappellent les parties civiles.

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