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  • CONCOURS INTERNATIONAL DES AFFREUX CHE GUEVARA

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    (Tia Govarela) 

    NEWS NEW NEWS Alors que le régime cubain continue son durcissement, et que Fidel Castro, 82 ans, parle de son retour aux affaires, voici quelques "affreux Che Guevara" publiés dans le cadre du concours international en ligne des "Che feio" initié par un collectif de jammers portugais. Il est intéressant de voir comment ces images du "Che" sont aussi bien utilisées pour se moquer de Fidel Castro et du système cubain, que de ceux qui friment en jouant au "Che". A voir aussi sur ce blog, le concours des "Horribles Mickey" (Mickey feio). Lien : http://mickeyfeio.wordpress.com/http://chefeio.wordpress.com/

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     (Juliana Leal)
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     (Natalia Cavaleiro)
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    (Bruno Pagani)
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     (Henrique Koblitz)
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     (Ovidio Fereira)
  • TASLIMA NASREEN. NI DIEU, NI MAÎTRE

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    NEWS NEWS NEWS. Taslima Nasreen, écrivaine bengladeshi, a reçu le 9 janvier le premier prix Simone-de-Beauvoir pour la liberté des femmes. À cette occasion, elle a présenté un texte où elle décrit la situation d'isolement et de mépris où elle est maintenue aujourd'hui en Inde, où elle s'est refugiée (Le Monde du 11 janvier). À la fin novembre 2005, déjà en exil, condamnée à mort dans son pays par une fatwa, Taslima Nasreen recevait à Paris le Prix Madenjeet Sing consacré à une personnalité luttant pour la tolérance (attribué aussi à l'opposante birmane Aung San Suu Kyi).
    Voici un entretien avec Taslima Nasreen, médecin et écrivaine se revendiquant "athée", matérialiste, refusant tout compromis avec ceux qui l'ont attaquée, défendant envers et contre tous les plaisirs et la liberté des femmes, comme la liberté de critiquer toute religion et tout prophète (publié dans Le Monde 2, mars 2005)

    BIBLIOGRAPHIE TASLIMA NASREEN
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    "ATHÉE, ATHÉE, ATHÉE !"

    -Le dernier volet de votre biographie, "Dwikhandita", "Coupée en deux", a été interdit en Inde, après le Bangladesh. Quelles sont les raisons invoquées par le gouvernement indien ?

    -Ils disent que les pages 39 et 40 heurteraient la sensibilité religieuse des minorités musulmanes. Qu'il y aurait des émeutes chez les musulmans indiens, et que cela dérangerait l'ordre public. Je ne peux pas croire que les Musulmans se sentent assez faibles, ou alors ne soient pas assez puissants, cultivés et civilisés pour que deux pages d'un livre écrit par une femme les menacent !

    -Qu'écrivez-vous dans ces deux pages ?

    -Je reprends quelques idées que j'avais déjà avancées lorsque le gouvernement bengladeshi a fait de l’islam la religion d’Etat. J'affirme qu'il n'a aucun besoin d’une religion d’Etat dans notre pays, et nulle part, car la religion est une affaire personnelle. Ensuite, je rappelais quelques histoires assez drôles, et très connues, concernant le prophète Muhammed. Cet homme était viril, il a épousé de nombreuses vierges, et il avait l’habitude d'avoir une femme différente chaque nuit. Or un jour que sa cinquième épouse, Hassa, était chez ses parents, Muhammed entraîna une servante dans sa chambre. Mais Hassa rentra chez elle, et constata l'inconduite de Muhammed. Elle rameuta alors les autres femmes pour leur dire que Muhammed avait mal agi. Mécontent, le prophète lui dit que si elle continuait à se comporter ainsi, il allait la répudier et prendre une épouse plus dévouée. Puis il ajouta qu’il n'allait pas voir la servante pour lui-même, mais parce que Allah lui demandait d’agir ainsi. Autrement dit, à chaque fois que Muhammed a des problèmes, Allah le commande. Voilà comment se comporte le messager de dieu ! J’ai juste rappelé cette histoire, je ne l’ai pas inventée, vous pouvez la retrouver dans tout livre sur le prophète. C'est trop facile d'agir mal en se réclamant de dieu ! Le gouvernement indien a interdit le livre à cause de cette histoire, craignant que les fondamentalistes musulmans attaquent les librairies, comme ils l'ont déjà fait quand j'ai publié "La Honte".

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  • LEONARDO DICAPRIO PRODUIT "LA ONZIEME HEURE", UN DOCUMENTAIRE ECOLOGIQUE CHOC

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    NEWS NEWS NEWS « La Onzième heure », le documentaire écologique très visuel et très didactique produit par Leonardo DiCaprio était présenté le 8 janvier à l’Assemblée Nationale française par le leader écologiste Nicolas Hulot en présence de nombreux députés et de Bernard Accoyer, le président de l'Assemblée. Un succès pour un film "fait à la maison", avec très peu de moyens, diffusé en Europe par la Warner sur Internet en V.O.D (vidéo à la demande).

    Reportage sur les coulisses du film, que l’acteur présentait l’été dernier à Los Angeles (publié dans Le Monde 2, janvier 2008).

    Comment télécharger le film. Sur le site de la Warner (sous peu) : http://www.warnerbros.fr/main/homepage/homepage.html

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    L’inquiétante affiche du film « La Onzième heure » vous accueille. Une grande photo de la Terre écrasée par une empreinte de chaussure sale. Elle donne bien le ton du documentaire produit, voulu par Leonardo DiCaprio, présenté la veille dans une petite salle de Rodeo Drive, Los Angeles, devant plusieurs dizaines de journalistes du monde entier. Beaucoup en sont sortis en état de choc. « La Onzième Heure », entendez « la dernière heure terrestre», commence par une rafale d’images éprouvantes. Glaciers s’effondrant, tsunami déferlant, l’œil du cyclone Katrina se déplaçant, tempêtes ployant les arbres, maisons arrachées, hommes emportés par les eaux. Vous vous dites, cela va s’arrêter. Mais non. Les trois quarts du film consistent en ce déferlement d’images dévastées. Avec les bruits réels, les commentaires des JT. Elles sont montées en séquences thématiques. Réchauffement. Déforestation. Océans malades. Désertification. Pollution des fleuves. Contamination de l’air. Extinctions animales. Nous connaissons hélas la chanson. Dans « La Onzième Heure », nous voyons le clip. Frappés presque physiquement. Sauf que ce clip est un documentaire. Entre chaque cascade d’images, un scientifique, un chercheur, une responsable de fondation, ou encore DiCaprio (en narrateur) interviennent. Beaucoup sont des poids lourds. Le physicien et cosmologiste Stephen Hawking. Le prix Nobel de la paix 2004, la kenyane Wangari Maathai du mouvement « La ceinture verte ». Le généticien canadien David Suzuki. L’architecte de l’« écologie industrielle » William McDonough. L’océanographe William J. Nichols. Tzeporah Berhman, le fondateur de « Forest Ethics ». Et 50 autres. Experts. Ecologistes scientifiques. Entrepreneurs verts. Tous, à travers des interventions courtes, établissent le diagnostic des maladies planétaires, écosystème par écosystème.

    « La Onzième heure » continue le travail explicatif du film d’Al Gore « Une vérité qui dérange ». Seulement nous ne sommes plus dans une conférence « power point » sur le réchauffement, nous assistons à la suite de la démonstration : la Terre entière court au désastre, en premier lieu l’humanité. Le film tente d’apporter des réponses à des questions cruciales. Comment les leaders en sont arrivés à refuser d’entendre les scientifiques ? Quelles conceptions de l’économie, du statut de l’homme sur Terre, de la nature, sous-tendent une telle crise? Les chercheurs proposent leurs analyses. Pas toujours faciles. Le généticien David Suzuki explique combien notre « gros cerveau » nous a joué un mauvais tour, nous faisant croire que nous sommes géniaux, hors la nature, alors que nous sommes une combinaison de « grand singe » et de « bactéries ». L’économiste Nathan Gardens, décrit comment la révolution industrielle a détruit les formes de vie qui se renouvelaient d’elles-mêmes. DiCaprio se défend : « Ce ne sont pas des sujets  où vous nourrissez le public à la petite cuillère, en leur servant de la nourriture prédigérée pour enfant ».

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  • 2008. NOUS VIVONS EN PLEINE SCIENCE FICTION !

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    NEWS NEWS NEWS C'est la nouvelle année. 2008 ou 2028 ? Sera-t-elle celle de notre entrée dans un monde qui ressemble aux romans de science-fiction apocalyptiques du XXe siècle ? Un exemple : ces derniers jours, le site web du Nouvel Observateur racontait comment la marque de cosmétiques Loréal recrute des employés virtuels dans le monde parrallèle "Second Life", désormais investi par les industriels et les publicitaires. "..." Asseyez-vous", dit aimablement à la candidate à l'emploi le recruteur : il est affublé d'une souriante tête de renard, grandes dents et grandes oreilles".
    Nous sommes très proches d'une scène d'un roman de science-fiction imaginée par l'écrivain Neal Stephenson dans "Le Samouraï virtuel" en 1992, où l'on trouve un monde parallèle, le Metavers, qui ressemble tout a fait a Second Life : les doubles virtuels des hommes vont y faire des rencontres, chercher du travail et courir les cyber-bordels.

    Question sur notre futur immédiat : la science-fiction du siécle dernier a-t-elle imaginé notre monde d'aujourd'hui ? Les avis font polémique. Si la science actuelle n’a toujours pas permis de créer l'homme invisible, la drogue du Docteur Jekyll (quoique... le LSD ne permet-il pas d'accéder à notre multipersonnalite ?), la machine à remonter le temps, si aucun extra-terrestre n’a encore débarqué, les romans de H.G Wells, Aldous Huxley et Robert Louis Stevenson restent de grands livres sur les apprentis sorciers et les généticiens qui veulent bouleverser les lois de la nature - ça tourne mal. Quant aux prédictions plus socétales, à lire « Paranofictions. Traité de savoir vivre pour une époque de science fiction » (Climats) d’Ariel Kyrou, spécialiste de musique techno et érudit de S.F, nous aurions tort de ne pas relire la « speculative fiction » du siècle dernier - celle ouvragée par Philip K. Dick, John Brunner, J.G Ballard, sous oublier Georges Orwell et Aldous Huxley. Elle nous raconte tout simplement aujourd’hui : le réchauffement planétaire, les mégapoles cinglées, la pollution envahissante, la haute technologie sophistiquée, les univers virtuels, la surpopulation, les ratés du clonage et l’hédonisme résistant. Quelques exemples frappants. _____________________________________________________________

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