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  • "BOMBAY. MAXIMUM CITY" par SUKETU MEHTA

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    NEWS NEWS NEWS Le salon du livre ouvre ses portes, et consacre cette années les écrivains indiens, notamment  : U.R ANANTAMURTHY • Rupa BAJWA • Sarnath BANERJEE • Shyam BHAJJU • Urvashi BUTALIA • Upamanyu CHATTERJEE • Amit CHAUDHURI • Abha DAWESAR • Shashi DESHPANDE • Gita HARIHARAN • Mushirul HASAN • Ruchir JOSHI • Sudhir KAKAR • Sunil KHILNANI • Gopi Chang NARANG • Anita RAU BADAMI • Lavanya SANKARAN • Alka SARAOGI • K. SATCHIDANANDAN • Irwin Allan SEALY • Vikram SETH • Ravi SHANKAR ETTETH • Kalpana SWAMINATHAN • Tarun TEJPAL • Shashi THAROOR • Altaf TYREWALA • Krishna Baldev VAID • Udaian VAJPEYI • Pavan K. VARMA • M.T. VASUDERAN NAIR.
    Nous avons rencontré l'un d'entre eux, SUKETU MEHTA, auteur d'un prodigieux reportage fleuve sur Bombay (aujourd'hui Mumbai), "Bombay Maximum City" (Buchet Chastel), qui lui a pris trois ans. Pendant 700 pages pleines de rebondissements et de rencontres, l'auteur décrit de l'intérieur la folle mégapole indienne. Ses bidonvilles où s'entassent 9 millions d'habitants, où se réfugient les voleurs et tous ceux dont la vie s'effondre, sa pollution effrayante avec ce soleil devenu invisible les jours de "fog", sa classe moyenne en expansion faisant vivre d'innombrables petits metiers et craignant toujours de redescendre, ses familles richissimes de Malabar Hill et des producteurs de Bollywood, ses quartiers musulmans inquiets, menacés par les hindouistes radicaux depuis les derniers attentats islamistes, ses voleurs et ses trafficants, ses prostituées rodant dans les quartiers réservés, ses tueurs payés 500 euros. Bombay, mégapole du Sud, l'avenir du monde - et déjà le présent. "Une nouvelle espèce humaine, une espèce surpeuplée et suburbaine" dit Suketu Mehta.

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  • DEFENSE DE LA PORNOGRAPHIE. CRITIQUE DE LA DEMOLITION FILMEE

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    ( Image du reportage suédois Shocking Truth sur les violences de certains tournages réalisé par une ancienne actrice du X )

    News News News La critique de la pornographie très violente, la "démolition filmée", se développe dans certains milieux des défenseurs de la pornographie - une preuve de lucidité et de courage. Le magazine Technikart, amateur éclairé de pornographie, publie quatre pages sur le thème "Le porno va-t-il trop loin", donnant la parole à l'ancienne actrice X Nina Roberts, très remontée contre le "gonzo" violent - comme le sont les actrices françaises Rafaëlla Anderson, Priscila Sol, ou Adeline Lange. Le mensuel "Philosophie Magazine" publie ce mois-ci un dossier "Sexe et morale", où l'actrice et réalisatrice de cinéma X Ovidie déclare : "Ce que les féministes reprochaient au porno il y a dix ans, et qui à l'époque, n'était pas vrai, est en train d'arriver aujourd'hui. C'est surtout le porno américain (hardcore), qui va toujours plus loin. Les filles sortent des tournages avec des bleus et le sourire". Elle ajoute : "Moi je suis en sursis, comme tout ceux qui essaient de faire du porno un peu inventif." Sur le site ACT UP, qui publie la liste des dizaines de "travailleurs du sexe" décédés du sida sur des productions pas regardantes, on trouve un manifeste intitulé "Les génies du porno" (www.actup.paris) signé par douze actrices et acteurs connus, questionnant le cinéma "bareback" homosexuel, sans protection. Mais sans doute ces violences ne sont rien au vu de ce que certaines productions illégales s'autorisent dans les pays du Sud : les films X avec animaux en Afrique, ou des enfants au Cambodge (ci-joint un article du Cambodian Time : www.camnet.com.kh_.webloc : http://www.camnet.com.kh/cambodia.daily/selected_features/cd-Jan-10-2007.htm)

    En regard de ce questionnement, voici l'article d’Isabelle Sorente en partie publié dans la revue BLAST en 2002, inaugurant une première vague de "porn studies" à la française (à la manière de Linda Williams aux Etats-Unis), qui a suscité un intense débat sur le Net. Amatrice occasionelle de cinéma X, le défendant contre les féministes prohibitionnistes, elle avait mené une des premières enquêtes sur la pornographie hardcore, "gonzo", ou de "démolition" souvent très dure pour les actrices.

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